POURQUOI JE PERDS MES CHEVEUX?
EPIDEMIOLOGIE
L’âge d’apparition de l’alopécie androgénétique varie, mais survient en moyenne chez les hommes au milieu de la vingtaine. La prévalence et la gravité de l’alopécie androgénétique chez les hommes augmentent directement avec l’âge. Elle est plus répandue chez les hommes blancs d’âge moyen à âgé: Environ 30 % des hommes blancs sont touchés avant l’âge de 30 ans, au moins 50 % sont touchés avant l’âge de 50 ans et 80 % sont touchés avant l’âge de 70 ans. L’alopécie androgénétique résulte d’une combinaison de facteurs génétiques et hormonaux. Les prédispositions génétiques jouent un rôle majeur dans le développement et la sévérité de la calvitie. Plus le nombre de membres de la famille atteints est important, plus le risque est élevé. L’âge d’apparition des premiers signes d’alopécie androgénétique est également en partie déterminé génétiquement. Chez les personnes avec une forte prédisposition génétique, la calvitie peut débuter dès l’adolescence ou le début de l’âge adulte. À l’inverse, ceux avec une prédisposition génétique plus faible peuvent ne développer une calvitie qu’à un âge avancé, après 60 ou 70 ans. L’incidence de l’alopécie androgénétique varie également selon la race : les hommes blancs sont plus susceptibles de développer une calvitie que les hommes d’origine asiatique, amérindienne et africaine. De plus, la perte de cheveux est souvent plus étendue chez les hommes blancs que chez les hommes des autres ethnies mentionnées précédemment. Chez la femme, l’alopécie androgénétique est plus rare : une femme sur cinq vers l’âge de 40 ans, une femme sur quatre vers l’âge de 60 ans. Néanmoins, elle représente 80 % des problèmes de perte de cheveux durable chez la femme.
Causes et mécanismes de l’alopécie androgénétique
L’évolution de l’alopécie androgénétique
L’évolution de l’alopécie androgénétique se caractérise par une progression graduelle, qui peut être décrite à l’aide des échelles de Norwood-Hamilton chez l’homme et de Ludwig chez la femme. Ces échelles permettent aux professionnels de santé d’évaluer la progression de l’alopécie androgénétique et de déterminer les meilleures stratégies de traitement.
Stades I-II : La perte de cheveux est très légère, souvent à peine perceptible. Un léger recul de la ligne frontale peut être observé.
Stade III : Une récession plus évidente de la ligne frontale se produit, particulièrement aux tempes.
Stade IV : La récession devient plus sévère avec une perte de cheveux au sommet du crâne. Il y a encore une bande de cheveux qui sépare la perte de cheveux frontale de celle du sommet.
Stade V : Les zones de perte de cheveux au front et au sommet commencent à se rejoindre. La bande de cheveux séparant les deux zones devient plus fine.
Stade VI : Les zones de calvitie du front et du sommet se rejoignent, laissant une zone de cheveux plus large sur les côtés et à l’arrière de la tête.
Stade VII : Ce stade représente la forme la plus avancée de calvitie, avec une perte de cheveux étendue ne laissant qu’une couronne de cheveux autour des côtés et à l’arrière de la tête
Stade I : Une perte de cheveux légère à modérée est observée, généralement centrée sur la couronne, tout en préservant la ligne frontale.
Stade II : La perte de cheveux devient plus prononcée, avec un éclaircissement notable du cuir chevelu au niveau de la couronne.
Stade III : C’est le stade le plus avancé, caractérisé par une perte de cheveux sévère. La majeure partie du cuir chevelu est visible, bien que la ligne frontale puisse encore être préservée.
PHYSIOPATHOLOGIE: La DHT, une hormone clé!
L’alopécie androgénétique se traduit par la substitution progressive des poils terminaux par des poils miniatures avec diminution du nombre de cheveux suite à l’influence des hormones mâles.
L’anomalie sous-jacente de la perte de cheveux est la diminution de la densité des cheveux terminaux épais et pigmentés et l’augmentation de la densité des cheveux velus courts, fins et non pigmentés.
L’origine de l’alopecie implique une interaction complexe entre différents facteurs génétiques et hormonaux, entraînant une miniaturisation des follicules pileux et des altérations de la dynamique du cycle de croissance du cheveu, notamment un raccourcissement de la phase anagène (phase de croissance).
L’alopécie androgénétique se traduit par la substitution progressive des poils terminaux par des poils miniatures avec diminution du nombre de cheveux suite à l’influence des hormones mâles.
L’anomalie sous-jacente de la perte de cheveux est la diminution de la densité des cheveux terminaux épais et pigmentés et l’augmentation de la densité des cheveux velus courts, fins et non pigmentés.
L’origine de l’alopecie implique une interaction complexe entre différents facteurs génétiques et hormonaux, entraînant une miniaturisation des follicules pileux et des altérations de la dynamique du cycle de croissance du cheveu, notamment un raccourcissement de la phase anagène (phase de croissance).(2)(3)
La Transformation de la testostérone en DHT
La testostérone est convertie en sa forme active, la dihydrotestostérone (DHT), par l’action des enzymes 5-alpha réductases au niveau du follicule pileux.
La Fixation de la DHT sur les récepteurs des follicules pileux
La DHT a la capacité de se fixer aux récepteurs des androgènes présents dans les follicules pileux, ce qui a un impact significatif sur leur cycle de croissance.
La Modification du cycle capillaire
En conditions normales, chaque follicule pileux alterne entre une phase de croissance (anagène), une phase de transition (catagène) et une phase de repos (télogène). Sous l’influence de la DHT, on observe un raccourcissement de la phase anagène et un allongement de la phase télogène. Concrètement, les cheveux poussent pendant moins longtemps et restent plus longtemps au repos
C’est la durée de la phase anagène, qui contrôle la longueur des cheveux, est réduite, chaque cycle pilaire produit un nouveau cheveu anagène plus court que le précédent et, avec le temps, le nouveau cheveu anagène ne parvient pas à atteindre la surface de la peau
il en résulte une réduction du rapport entre les cheveux en phase anagène et les cheveux en phase télogène, qui passe d’environ 12:1 à 5:1
La Miniaturisation des follicules
Cette exposition prolongée des follicules à la DHT entraîne une miniaturisation de leur taille au fil du temps. Ils produisent des cheveux de plus en plus fins et courts, jusqu’à devenir presque invisibles, donnant l’impression d’une calvitie.
LES PARTICULARITES CHEZ LA FEMME
Les phases du cycle capillaire sont identiques chez la femme et chez l’homme : phase anagène, phase catagène et phase télogène. Il existe cependant quelques particularités chez la femme :
- L’alopécie androgénétique est diffuse avec une diminution globale de la densité.
- Les épisodes hormonaux chez la femme comme la grossesse où les cheveux sont nombreux et la ménopause où le taux d’œstrogènes diminuant, les cheveux se clairsement.
Les causes de la calvitie chez la femme ont été moins étudiées. Les femmes produisent des androgènes en petite quantité ce qui pourrait expliquer la chute avec un mécanisme identique à l’homme. Chez certaines femmes, la calvitie pourrait être reliée à un plus haut taux d’androgènes que la moyenne mais la cause principale est l’hérédité.
Bien que l’étiologie masculine de l’AAG soit bien connue pour être causée par l’action de la DHT dans les follicules pileux, l’AAG féminine est liée à un large éventail de facteurs déclenchants, d’où les différences cliniques observées entre les deux sexes. Par exemple, les femmes ont une perte de cheveux diffuse alors que tous les hommes maintiennent leur densité capillaire dans les zones occipitales. Les cas féminins d’AAG sont dans de nombreux cas liés à des patients hirsutistes et en période de ménopause Les œstrogènes exercent un impact protecteur, probablement en raison de leur capacité à participer au métabolisme des androgènes dans les cellules de la papille dermique.
Comment lutter efficacement contre la chute de cheveux
Le cycle capillaire chez l’homme varie tout au long de la vie. Il existe une perte normale, dite physiologique des cheveux, pouvant être majorée par des facteurs exogènes ou endogènes décrits ci-dessus et une perte pathologique principalement représentée par l’alopécie androgénétique.
Néanmoins, nous avons développé un processus nommé SYNERGIE vous permettant de ralentir voire favoriser la repousse du cheveu
